11 mai 2012 à 20:00
Après un apprentissage empreint de rigueur et d’oeuvres classiques, Mat Hilde ressort son violon après l’avoir mis de côté.
Elle commence la guitare et donne forme à de nouveaux projets de composition.
Les douces melopées de Keren Ann, Ane Brun, Emiliana Torrini, ou encore l’intensité de Radiohead et Jeff Buckley l’inspirent. Que ce soit dans l’art de la reprise ou dans ses créations, avec sa voix délicate et fragile, des arrangements d’une rare beauté, Mat Hilde nous offre une musique remplie de pudeur et de mystère.
« Ma voix n’est autre que le reflet de mes sentiments les plus forts, et par elle je me libère de tout. »
Que ce soit dans l’art de la reprise ou dans ses compositions, elle nous offre une voix délicate et fragile et des arrangements d’une grande beauté. Nous pourrions vous parler de sa musique et faire les comparaisons d’usage, mais son univers est unique et il n’a rien à envier aux plus grands.





